L'Astérisque.
/ˈastərɪsk/

L’astérisque, du latin asteriscus, du grec ancien ἀστερίσκος, asteriskos, “petite étoile” est un symbole typographique (*) utilisé dans un texte comme pointeur vers une annotation ou une note de bas de page.

En économie, par convention, ajouter un astérisque à une variable, la rend optimale, la seule et unique solution à un problème.
Dans les années 1960, l'”American Standard Code for Information Interchange” (ASCII) fut établi comme une nouvelle norme de codage de caractères pour la communication électronique. La plupart des systèmes modernes de codage des caractères sont aujourd’hui basés sur l’ASCII et, de nos jours, les raccourcis Alt de notre clavier sont directement issus de la norme ASCII des années 1960.
Le code utilisé pour l’astérisque, tel que déterminé par l’ASCII, était le nombre 42.

En 1979, Douglas Adams publia un livre de science-fiction intitulé The Hitchhiker’s Guide to the Galaxy, dans lequel le nombre 42 est présenté comme “la réponse à la question ultime de la vie, de l’univers et de tout”. Plus récemment, l’une des plus célèbres énigmes mathématiques trouva sa solution en rapport avec le nombre 42. Le problème original, posé en 1954 par des chercheurs de l’Université de Cambridge, consistait à trouver les solutions de l’équation diophantienne x3 + y3 + z3 = k, k étant tous les nombres de un à 100. Au-delà des solutions triviales, le problème devint rapidement une énigme de taille pour certains des mathématiciens les plus compétents, car certaines réponses étaient impossibles à calculer (étant donné la puissance de calcul que le problème exigeait). Mais au fil des années, grâce aux ordinateurs modernes et à l’amélioration des techniques de calcul, chaque valeur de k finit par être trouvée (ou démontrée insoluble) – sauf les deux dernières, les plus difficiles de toutes : 33 et 42. Jusqu’en 2019, où le mathématicien britannique Andrew Booker, professeur de mathématiques pures à l’université de Bristol, trouva enfin une réponse pour 33. Cependant, 42 restait l’énigme non résolue. Jusqu’à ce que le professeur Booker, fin 2019, s’en remette à Charity Engine, un “ordinateur planétaire” qui propose une plateforme de calcul à faible émission carbone (en récupérant la puissance de calcul inutilisée). Des millions d’heures de calcul plus tard, la réponse à l’équation de Diophine “x3 + y3 + z3 = 42” a été trouvée : (-80538738812075974)3 + 804357581458175153+ 126021232973356313 = 42 Cette liste d’événements sans rapport entre eux a suffi à établir que 42 est un nombre particulier pour TOBAM. Un nombre qui possède désormais une part de magie.